L’UD CGT Paris regroupe tous les syndicats CGT de Paris, quelle que soit leur profession. Si vous souhaitez un rendez-vous ou un renseignement, vous pouvez contacter l’Union Locale de l’arrondissement dans lequel se trouve votre entreprise ou contacter l’UD CGT Paris : 85, rue Charlot 75 140 Paris cedex 03 Paris tél : 01 44 78 53 31, accueil@cgtparis.fr

Appel du Comité général de la CGT Paris

dimanche 12 novembre 2017

Appel du Comité général de la CGT Paris :
Le Comité général de l’Union départementale CGT de Paris, réuni le 6 décembre 2017, appelle les syndicats à lancer un plan de déploiement de la CGT, en lien avec les UL et les professions pour couvrir l’ensemble du territoire parisien et ne laisser aucun salarié sans CGT. C’est l’affaire désormais de toute la CGT à Paris !
Le Comité général salue et soutient toutes les luttes et grèves menées par les salariés, depuis le dernier congrès de l’Union départementale, et notamment, dans la dernière période, celles des Services publics, du Commerce, des Cheminots, des Transports, de l’Energie, de la sous-traitance du nettoyage, des travailleurs sans-papier, des privés d’emploi ainsi que celle des retraités.
Le Comité général salue la grève menée les 4 et 5 décembre par les éboueurs, égoutiers, fossoyeurs, conducteurs, adjoints techniques, TSO, maîtrises, avec leurs syndicats FTDNEEA (filière traitement des déchets, nettoiement, eau, égouts, assainissement) et EVSPC (filière espaces verts, sports, piscine, cimetière).
Il appuie les revendications des grévistes et de leur syndicat CGT.
Il se félicite que la CGT, par son action (grève et occupations), a contraint Mme Hidalgo à ouvrir des négociations.
Il dénonce la répression brutale, organisée par l’exécutif municipal et la préfecture de police pour mettre fin à leur action.
Le Comité général appelle tous les salariés, les jeunes, les retraités et les privés d’emploi parisiens à continuer à se mobiliser pour le retrait de la loi Travail, des ordonnances Macron et contre toute attaque de la Sécurité sociale qui doit rester financée par les cotisations sociales. Il rappelle ses revendications :
- augmentation des salaires et des pensions,
- suppression de la CSG,
- 100 % Sécurité sociale,
- mise en œuvre d’un Code du travail du XXIe siècle.
Dans le cadre de la semaine de déploiement confédéral, le Comité général décide de créer la convergence des actions et des luttes public-privé sur leurs revendications le 11 décembre devant le Conseil de Paris, jour du vote du budget de la Ville. A cette occasion, les syndicats CGT de la Ville de Paris, avec l’intersyndicale, appellent à faire du 11 décembre une journée de grève.
Le Comité général condamne fermement toutes les répressions de toutes formes subies par les salariés en lutte pour leurs revendications, au cours des différentes actions. Il appelle au soutien de d’Aurianne Cothenet le 14 décembre, de Georges Louis le 15 décembre et de Loïc Canitrot de la Compagnie Joli Môme le 25 janvier.
Le Comité général appelle les syndicats, les sections et syndiqués à travailler dès maintenant à la construction d’une grande journée de grève, de mobilisations et de manifestations parisiennes en début d’année 2018 sur les revendications locales, professionnelles et interprofessionnelles.
Vive le Comité général !
Vive l’Union départementale !
Vive la CGT !

Paris, le 6 décembre 2017


Lundi 4 décembre 2017 : Assemblée nationale pour les CHSCT

ASSEMBLÉE NATIONALE POUR LES CHSCT
Le 4 décembre 2017 de 9H à 17H

Bourse du travail salle Eugène Henaff, 29 bd du Temple
75003 Paris Métro République
Nous travaillons dans des secteurs variés, des structures de tailles et de natures différentes. Nous sommes résolument opposés à la suppression programmée des CHSCT.
Les CHSCT ont permis aux salariés, armés de leur connaissance des situations réelles de travail, de construire pas à pas des capacités d’intervention pour défendre et promouvoir la santé et la sécurité au travail. Une simple commission du Comité Social et Économique serait une régression dans la prise en compte des enjeux de la santé au travail.
Nous voulons au contraire l’extension et le renforcement d’une instance spécifique, aux pouvoirs élargis, représentant celles et ceux qui travaillent, pour que le lien entre santé et travail soit une réalité de santé publique.
NOUS APPELONS À UNE ASSEMBLÉE NATIONALE DES CHSCT.
Ce jour-là, les représentants du personnel et les élus de terrain auront la parole pour dire à quoi servent les CHSCT, ce qu’on y fait et ce qu’on pourrait mieux y faire
Nous appelons tous les réseaux préoccupés de santé au travail à relayer cet appel
Sur le blog assemblee-national-chsct.org, vous êtes invité à signer cet appel et à indiquer si vous participez le 4 décembre. Vous pouvez également envoyer vos contributions à l’adresse appel@assemblée-nationale-chsct.org
Cet appel est l’initiative de militants en santé au travail (membres de CHSCT, syndicalistes, experts CHSCT, avocats, médecins du travail, inspecteurs du travail, chercheurs,…).
Pour signer : http://assemblee-nationale-chsct.org/poursigner/
Signatures : http://assemblee-nationale-chsct.org/signatures


Aujourd’hui, 16 novembre, ce sont encore des dizaines de milliers de salariés mais aussi privés d’emploi, retraités, jeunes qui ont confirmé qu’ils ne céderont pas sur leurs droits.

En articulant Assemblées générales, débrayages, participations dans les manifestations et rassemblements, les mobilisations ne faiblissent pas.

Contre les ordonnances « Macron », les propositions de la CGT autour du plein emploi, d’un nouveau statut du travail salarié, de la sécurité sociale professionnelle, des revalorisations des salaires, retraites et pensions, la réduction du temps de travail pour travailler moins, mieux et tous, continuent à être mises en débat.

Les revendications qui en découlent s’opposent frontalement aux politiques gouvernementales visant à toujours donner plus à ceux qui ont déjà beaucoup et à augmenter de manière drastique pauvreté et précarité.

Avec la présentation de la réforme de la formation professionnelle hier par le gouvernement annonçant notamment la volonté de supprimer le CIF, Macron démontre une nouvelle fois que c’est à tous les conquis sociaux qu’il souhaite s’attaquer.

La CGT, et ses syndicats, appellent les salariés à s’organiser massivement pour agir et ne plus subir !

Montreuil, le 16 novembre 2017


Suite à intersyndicale (CGT, CFDT, FO, CFTC, FSU, Unsa, Solidaires, Unef, UNL et FIDL) le 24 octobre pour faire le point sur les attaques sans précédents du gouvernement Macron et ses réformes : loi travail, suppression d’emplois
et blocage des salaires dans la fonction publique, fin des contrats aidés, baisse des
APL, hausse de la CSG, réformes de l’apprentissage, de la formation professionnelle, de la retraite et de l’asssurance chômage », la CGT , FO, la FSU, Solidaires, l’UNEF, l’UNL et la FIDL ont décidé de poursuivre l’action engagée contre les projets gouvernementaux faisant le constat « d’une politique libérale visant à accroître les
inégalités au profit d’une minorité ».
65 % De la population rejettent ces ordonnances et 57 % approuvent les mobilisations contre ces projets gouvernementaux. Fort de ce soutien, nous pouvons, tous ensemble, faire reculer l’entreprise du gouvernement, aux ordres du Médef, de déstructuration globale de notre modèle social.
Après la réussite des précédentes journées d’actions, le 16 novembre doit s’ ancrer dans les entreprises, à partir des revendications locales, et travailler la convergence des luttes de tous les travailleurs. Nous invitons tous les salariés soucieux de leurs droits et de l’avenir à entrer en contact avec les militantes et militants de la CGT pour organiser l’action !
Pour les 32 heures, les augmentations de salaire, la retraite pour tous par répartition, contre la casse sociale, mobilisons-nous le 16 novembre prochain ! [...]

Tract URIF : projets Macron /Medef en marche vers une société toujours plus injuste !

Tract confédéral : Jeudi 16 novembre Public, privé, toutesles raisons de se mobiliser

Tract unitaire fonction publique

Appel du du Syndicat général du Livre et de la Communication écrite

Tract CGT Energie Paris


Pour les organisations syndicales de salariés, d’étudiants et de lycéens, CGT – FO – Solidaires – UNEF – UNL – FIDL réunies le 24 octobre 2017, un constat s’impose, celui d’une politique libérale visant à accroître les inégalités au profit d’une minorité.

Qu’il s’agisse :
-  de nombreuses dispositions inacceptables des ordonnances, limitant des droits des salariés-es ;
-  des risques qui pèsent sur les droits des salariés-es et demandeurs d’emploi en matière d’assurance chômage ou de formation professionnelle ;
-  de mesures précarisant toujours un peu plus l’emploi et l’insertion des jeunes sur le marché du travail ;
-  de la remise en cause des droits à l’avenir des jeunes par l’instauration d’une sélection à l’entrée de l’enseignement supérieur ;
-  de la modération salariale et de l’augmentation de la CSG ;
-  des atteintes au service public et à la protection sociale.

Les organisations signataires s’adressent solennellement au gouvernement afin qu’il prenne en considération les attentes sociales multiples qui s’expriment dans le public et le privé, par les actifs, les jeunes, les demandeurs d’emploi et les retraités-es.

Compte tenu de la gravité de la situation, elles décident de faire du 16 novembre 2017 une journée de mobilisation interprofessionnelle, étudiante et lycéenne, par des grèves et manifestations.

Elles invitent les autres organisations syndicales et de jeunesse à s’y associer.

Paris, le 24 octobre 2017


Constatant que les ordonnances Travail portent gravement atteintes à des droits et libertés fondamentaux des salariés reconnus par la Constitution et les conventions internationales ratifiées par la France, la CGT a saisi le 17 octobre le Conseil d’État, juridiction chargée du contrôle des ordonnances avant leur ratification.
Dans le cadre de la lutte globale de la CGT contre les ordonnances Travail, ce recours a pour objectif de contester l’ordonnance relative à la négociation collective.
D’autres recours seront déposés dans les semaines à venir contre l’ordonnance fusionnant les institutions représentatives du personnel et celle relative à la prévisibilité et sécurisation des relations de travail.
Les principales dispositions attaquées sont l’inversion de la hiérarchie des normes, les accords dits de « compétitivité » et le référendum d’entreprise. Les recours à venir porteront, quant à eux, notamment sur la barémisation des indemnités prud’homales, la disparition possible des délégués syndicaux de l’entreprise ou, encore, la disparition du CHSCT.
L’ordonnance relative à la négociation collective est facteur de flexibilisation et de précarité pour les salariés. Elle permet, entre autres, de déroger au Code du travail et aux accords de branche dans un sens toujours plus défavorable aux salariés ; elle s’attaque au contrat de travail, dernier rempart des salariés pour s’opposer à leurs employeurs ; elle offre à ces derniers de nombreux outils leur permettant d’arriver à leurs fins quand bien même les syndicats majoritaires dans l’entreprise seraient opposés à son projet... La liste est longue !
Ces ordonnances sont porteuses de graves régressions sociales. Elles ne reviennent pas seulement sur des droits durement acquis mais creusent également des inégalités déjà trop importantes. C’est pourquoi tous les moyens de s’y opposer doivent être mis en œuvre, qu’il s’agisse de se mobiliser dans la rue, aujourd’hui 19 octobre, ou devant les tribunaux.

Montreuil, le 20 octobre 2017

Retrouvez sur le site de la CGT le matériel contre la loi travail : tracts, fiches argumentaires, vidéos et carte-pétition :

http://cgt.fr/-Loi-Travail-XXL-.html


Les masques sont complètement tombés : Macron est bien le
Président des riches et des patrons.
Sa première mesure phare, ce sont les ordonnances pour casser le Code du travail. Les effets attendus ? Une plus grande facilité pour licencier, pour baisser les salaires, pour dégrader les conditions de travail, pour empêcher les salariés de se défendre, bref pour créer du travail bon marché et jetable.
Macron ne compte pas s’arrêter en chemin : il veut aussi augmenter la CSG, ce qui aura pour effet notable de baisser le pouvoir d’achat des retraités. Il s’attaque également à notre droit à la retraite : il veut imposer une retraite « par points » dès 2018. Le principe ? On saura combien on cotise, on ne saura pas combien on touchera ! Il veut aussi s’en prendre à l’assurance chômage et à la formation professionnelle : pour lui, le chômeur est seul responsable de sa situation et il n’a qu’à chercher du travail au lieu de « mettre le bordel ». Dans le même temps, il veut diminuer encore les obligations patronales en matière de formation…
Il s’en prend aussi aux fonctionnaires, désignés comme les boucs-émissaires des déficits publics. Pourtant, ils subissent depuis plus de 15 ans une baisse constante de leur pouvoir d’achat.
Macron veut réduire leur nombre de 120.000… Mais lesquels ?
Et qui fera leur travail ? Va-t-on encore fermer des hôpitaux ? Va-t-on refuser plus de bacheliers à l’Université ?
La baisse des aides au logement ? les étudiants les plus pauvres seront frappés de plein fouet (60% du total de ces allocations sont versés à des personnes qui vivent en dessous du seuil de pauvreté).
Toutes ces mesures « doivent être prises », bien sûr, parce qu’il faut « baisser les déficits pour notre bien à tous ».
Or, dans le même temps, Macron ne prend aucune mesure contre l’évasion fiscale. Au contraire, il annonce une baisse de l’impôt sur la fortune et sur les valeurs mobilières. Des économistes reconnus calculent que ces « réformes »… vont surtout bénéficier aux 1% les plus riches !
Il veut consolider, en le transformant, le CICE qui a déjà coûté beaucoup d’argent et qui va en coûter encore plus, pour « créer des emplois », alors que le patron du MEDEF lui-même est incapable de dire combien d’emplois ce dispositif a déjà créés.
Allons-nous laisser un libéralisme autoritaire s’installer au bénéfice des plus riches et au détriment des plus pauvres ? Est-ce vraiment le choix exprimé par les français ?
Ensemble, nous devons stopper cette formidable régression que Macron veut imposer. Salariés du privé, fonctionnaires, retraités, étudiants ou chômeurs : nous qui ne vivons ni de nos rentes ni de nos dividendes, nous devons nous battre ensemble.
C’est le seul moyen d’arrêter le rouleau compresseur qui s’apprête à écraser nos droits, au profit des plus riches. Fin novembre, le parlement devra ratifier les ordonnances sur le droit du travail. Nous devons exiger des parlementaires
qu’ils refusent cette ratification.
Malgré son élection récente, Macron a dégringolé dans les sondages lorsque la réalité de sa politique s’est imposée aux yeux de tous. Le front des opposants à sa politique s’élargit de jour en jour. Les manifestations organisées depuis la rentrée contre sa politique ont rencontré un large succès.

Tract de l’ UD : Il faut stopper Macron

Tract de l’ URIF : Agissons contre la destruction de notre modèle social

Tract Union syndicale CGT des Services publics parisiens

Carte pétition CGT


Lors des journées de luttes des 12, 21 et 28 septembre, les salarié.es du public comme du privé, lycéen.nes, étudiant.es, privé.es d’emploi et retraité.es ont massivement dit non aux ordonnances Macron, non à la casse des droits et garanties collectives, à la casse de nos services publics, non à cette politique libérale du gouvernement qui écrase nos droits au profit des plus riches !
Nous avons porté l’exigence d’un code du travail qui renforce les droits des salarié.es, la défense de nos services publics, de notre protection sociale, l’augmentation des salaires, des pensions, des minimas sociaux, l’égalité salariale entre les femmes et les hommes ainsi que la réduction du temps de travail.
La CGT Paris appelle à faire du 10 octobre, journée de mobilisation dans la fonction publique, une journée interprofessionnelle de grève et à participer à la manifestation à 14H qui partira de République pour se rendre à Nation !

Toutes et tous ensemble ! On lâche rien !


En trois épisodes, la CGT a fictionnalisé les principales attaques que recèlent les Ordonnances Macron, dites Loi Travail XXL, contre les droits des salariés : inversion de la hiérarchie des normes, plafonnement des indemnités prudhommales, fusion des IRP et destruction du CHSCT... Visionnez de nouveau notre série : Loi Travail, saison 2 : la précarisation sur ordonnances... :

http://cgt.fr/Loi-Travail-saison-2-l-integrale.html

Vous pouvez également consulter l’analyse élaborée par l’UGICT-CGT AVANT/APRÈS :


LOI TRAVAIL XXL
Le mouvement s’élargit dans la rue et les entreprises

Plus de 200 rassemblements et manifestations, partout en France. Des milliers d’arrêts de travail dans tous les secteurs d’activité ; plusieurs centaines de milliers de manifestants et bien d’autres initiatives, c’est bien la preuve qu’après le 12 septembre, la mobilisation s’inscrit dans la durée.
Partout dans les professions, les travailleurs entrent dans le mouvement de contestation contre la loi travail XXL et exigent un droit du travail synonyme de progrès social.
Dans tous les départements, l’unité syndicale s’élargit. Les cortèges se parent des couleurs de l’ensemble des organisations syndicales.
C’est le résultat de la tenue d’assemblées générales, de réunions dans les entreprises et les services dans lesquelles les salariés prennent connaissance des mesures néfastes des ordonnances Macron et débattent de leurs exigences en matière de salaire, d’emplois et de conditions de travail.
Le Conseil des ministres du 22 septembre doit entendre les citoyens qui, très majoritairement, condamnent et rejettent la réforme du droit du travail et les mesures gouvernementales régressives pour les jeunes, les salariés du privé comme du public, les retraités et les privés d’emplois.
Le combat ne faiblit pas. Au contraire, il continue et se prolonge !
D’ores et déjà, de nouvelles dates d’action sont programmées : le 25 septembre, les routiers ouvrent la voie à l’appel des fédérations CGT, FO, UNSA ; le 28 septembre, les retraités battront le pavé et le 10 octobre, au tour des fonctionnaires.
Dans l’intérêt des salariés, la CGT s’adresse, dès aujourd’hui, à l’ensemble des confédérations syndicales qui, toutes, contestent les ordonnances, pour construire une nouvelle journée nationale d’actions interprofessionnelles dans les meilleurs délais.

Montreuil, le 21 septembre


La forte journée d’action unitaire du 12 septembre a montré que les salariés du privé, comme du public, les retraités, les jeunes refusent les ordonnances Macron. Ces ordonnances ont comme fil rouge, toujours plus de flexibilité, de précarité, moins de rémunération, de droits, de protection sociale. C’est un projet qui répond
aux exigences patronales ! Ces mesures partout où elles ont été imposées n’ont jamais éradiqué le chômage, ni la précarité, au contraire elles ont amplifié le dumping social, les inégalités et la pauvreté. [....]

A la veille du conseil des ministres qui examinera les ordonnances, tous ensemble à la manifestation unitaire !

Tous en grève et à la manifestation
14h00 - Place du 18 juin 1940 ( Montparnasse).

Pour stopper les ordonnances, amplifions l’action

Communiqué unitaire 21 septembre 2017

Préavis CGT RATP

Préavis CGT Culture

Tract CGT Transports 21 septembre la lutte continue

Préavis de grève pour la journée du jeudi 21 septembre 2017 Orange

Communiqué du SGLCE-CGT : contre la loi Travail XXL, la lutte continue !

Manifestation parisienne du 12 septembre en vidéo :

AVANT / APRÈS
Vos droits aujourd’hui et demain avec les ordonnances #LoiTravailXXL
Savez vous quels sont vos droits et ce qu’ils deviendraient si les ordonnances étaient publiées ? Seule la mobilisation, la grève et les actions collectives peuvent empêcher que ces reculs sans précédents ne deviennent des réalités. C’est pourquoi la CGT publie ces informations et appelle à manifester le jeudi 21 septembre 2017.


Ensemble, manifestons le 12 septembre
Contre la politique gouvernementale, pour gagner de nouvelles
conquêtes sociales, tous en grève et en manifestation !
Il avait annoncé la couleur et ses premières décisions l’ont confirmé : Macron est bien le Président qui veut prendre aux pauvres pour donner aux riches.
La première mesure phare qu’il veut mettre en oeuvre dans l’urgence ? Ce sont les « ordonnances » pour casser le Code du travail. Il veut les prendre pendant l’été, au mépris du débat démocratique.
Les effets attendus ? Une plus grande facilité pour licencier, pour baisser les salaires, pour empêcher les salariés de se défendre, bref pour créer du travail bon marché et jetable.
Il ne s’arrêtera pas là : Macron veut aussi augmenter la CSG, ce qui aurait pour effet notable de baisser le pouvoir d’achat des retraités. Il attaque les également notre droit à la retraite : il veut tenter d’imposer une retraite « par points » dès 2018. Son principe ? On sait combien on cotise, on ne sait pas combien on touchera !
Il s’en prend aussi aux fonctionnaires, désignés une fois encore comme les boucs-émissaires des déficits publics. Réduire leur nombre de 120.000 ? Mais lesquels ? Et qui fera leur travail ? Va-t-on encore fermer des hôpitaux ? Va-t-on refuser plus de bacheliers à l’Université ?
La baisse des aides au logement ? 800.000 étudiants vont être frappés de plein fouet. Et 60% du total de ces allocations sont versés à des personnes qui vivent en dessous du seuil de pauvreté.
Tout cela doit être fait… pour notre bien à tous ! Car tout le monde sait bien « qu’il faut baisser les déficits » et « réduire les dépenses publiques » pour mieux se porter, qu’il faut pouvoir licencier facilement pour résorber le chômage, qu’il faut baisser les allocations logements pour faire baisser les loyers ou qu’il
faut retarder l’heure du départ à la retraite… pour permettre aux jeunes de trouver du travail ! Macron serait donc un homme courageux qui ne veut nous faire du mal que pour notre bien.
Mais s’il faut baisser les déficits, pourquoi annonce-t-il dans le même temps une baisse de l’impôt sur la fortune ou sur les valeurs mobilières ? Pourquoi des économistes reconnus calculent-ils que ces « réformes » vont bénéficier principalement aux 1% les plus riches ? Quelles mesures prend-il, dans l’urgence, contre l’évasion fiscale ?
Pourquoi consolider, en le transformant, le CICE qui a déjà coûté beaucoup d’argent, qui va en coûter encore plus, pour « créer des emplois », alors que le patron du MEDEF lui-même est incapable de nous dire combien d’emplois ce dispositif a déjà créés ?
Une démocratie foulée aux pieds, un libéralisme autoritaire qui s’installe au bénéfice des plus riches et au détriment des plus pauvres, est-ce vraiment ce que nous voulons ?
Ensemble, nous devons dire NON à cette formidable régression que Macron prépare. Salariés du secteur privé, fonctionnaires, retraités, étudiants ou chômeurs : nous qui ne vivons ni de nos rentes ni de nos dividendes, nous devons nous battre ensemble. C’est le seul moyen de stopper le rouleau compresseur qui s’apprête à écraser nos droits, au profit des plus riches.
Ensemble, disons non à la politique libérale de Macron et de son
gouvernement !

Tract CGT Paris : La raison des plus riches !

Tract URIF : projet Macron c’est la régression ! arrêtons-les !


Réunion-débat du 23 août : une matinée réussie en vue d’étendre rapidement la mobilisation !
Une très intéressante réunion-débat sur les ordonnances, la loi travail XXL et les raisons de mobiliser en vue du 12 septembre…

L’exposé a été ponctué de questions-réponses avec Sophie Binet et Karl Ghazi, suivi d’un bref échange sur les conditions de la mobilisation.
Les près de 110 participant-e-s sont désormais bien informé-e-s pour aller au contact et gagner la mobilisation face à Macron-Pénicaud !

Le document utilisé (et donc utilisable par les militant-e-s pour multiplier les exposés-débats) est un diaporama accessible sur le site de l’UGICT-CGT :

http://www.ugict.cgt.fr/articles/references/ressource-ordonnances

Décryptage loi travail UGICT avec commentaires

LOI TRAVAIL - Saison 2 / Episode 2 : « Prudence aux prud’hommes »

Loi Travail. Les Ordonnances Macron ont pour objectif de destructurer le Code du Travail qui protègent les salariés. En particulier, elles visent à plafonner les indemnités versées aux Prudhommes, ce qui risque de multiplier les licenciements abusifs. Dans cette fiction, Valérie, jeune salariée en bisbille avec son patron, fait un cauchemar : la loi Travail XXL est passée, et les prudhommes ne lui servent plus qu’à pleurer !


Ensemble, manifestons le 12 septembre
Contre la politique gouvernementale, pour gagner de nouvelles
conquêtes sociales, tous en grève et en manifestation !
Il avait annoncé la couleur et ses premières décisions l’ont confirmé : Macron est bien le Président qui veut prendre aux pauvres pour donner aux riches.
La première mesure phare qu’il veut mettre en oeuvre dans l’urgence ? Ce sont les « ordonnances » pour casser le Code du travail. Il veut les prendre pendant l’été, au mépris du débat démocratique.
Les effets attendus ? Une plus grande facilité pour licencier, pour baisser les salaires, pour empêcher les salariés de se défendre, bref pour créer du travail bon marché et jetable.
Il ne s’arrêtera pas là : Macron veut aussi augmenter la CSG, ce qui aurait pour effet notable de baisser le pouvoir d’achat des retraités. Il attaque les également notre droit à la retraite : il veut tenter d’imposer une retraite « par points » dès 2018. Son principe ? On sait combien on cotise, on ne sait pas combien on touchera !
Il s’en prend aussi aux fonctionnaires, désignés une fois encore comme les boucs-émissaires des déficits publics. Réduire leur nombre de 120.000 ? Mais lesquels ? Et qui fera leur travail ? Va-t-on encore fermer des hôpitaux ? Va-t-on refuser plus de bacheliers à l’Université ?
La baisse des aides au logement ? 800.000 étudiants vont être frappés de plein fouet. Et 60% du total de ces allocations sont versés à des personnes qui vivent en dessous du seuil de pauvreté.
Tout cela doit être fait… pour notre bien à tous ! Car tout le monde sait bien « qu’il faut baisser les déficits » et « réduire les dépenses publiques » pour mieux se porter, qu’il faut pouvoir licencier facilement pour résorber le chômage, qu’il faut baisser les allocations logements pour faire baisser les loyers ou qu’il
faut retarder l’heure du départ à la retraite… pour permettre aux jeunes de trouver du travail ! Macron serait donc un homme courageux qui ne veut nous faire du mal que pour notre bien.
Mais s’il faut baisser les déficits, pourquoi annonce-t-il dans le même temps une baisse de l’impôt sur la fortune ou sur les valeurs mobilières ? Pourquoi des économistes reconnus calculent-ils que ces « réformes » vont bénéficier principalement aux 1% les plus riches ? Quelles mesures prend-il, dans l’urgence, contre l’évasion fiscale ?
Pourquoi consolider, en le transformant, le CICE qui a déjà coûté beaucoup d’argent, qui va en coûter encore plus, pour « créer des emplois », alors que le patron du MEDEF lui-même est incapable de nous dire combien d’emplois ce dispositif a déjà créés ?
Une démocratie foulée aux pieds, un libéralisme autoritaire qui s’installe au bénéfice des plus riches et au détriment des plus pauvres, est-ce vraiment ce que nous voulons ?
Ensemble, nous devons dire NON à cette formidable régression que Macron prépare. Salariés du secteur privé, fonctionnaires, retraités, étudiants ou chômeurs : nous qui ne vivons ni de nos rentes ni de nos dividendes, nous devons nous battre ensemble. C’est le seul moyen de stopper le rouleau compresseur qui s’apprête à écraser nos droits, au profit des plus riches.
Ensemble, disons non à la politique libérale de Macron et de son
gouvernement !

Tract CGT Paris : La raison des plus riches !

Tract URIF : Guerre éclair contre le monde du travail !

Tract UGICT CGT sur la Loi Travail XXL. En pdf adaptable (rdv et contacts locaux)

Tract CGT Services publics parisiens : Tous en grève le 12 septembre 2017

Le 12 septembre les cheminots dans l’action

Appel CGT Services publics : par la grève et dans les manifestations le 12 septembre

Tract CGT Banques & Assurances : 120 ANS de conquis sociaux remis en cause sans négociation

Tract CGT Banques & Assurances : La fusion des instances représentatives du personnel : un nouveau cadeau au MEDEF !

Tract CGT Banques & Assurances : Plafonnement des indemnités prud’hommales et facilitation des licenciements : la justice des salariés bafouée

Préavis de grève CGT RATP

Tract CGT PMU

Tract CGT FAPT : le 12 septembre toutes et tous mobilisés

Appel de la CGT Mines-Energie pour le 12 septembre

Interview de Philippe Martinez - Partie 2

Quelle stratégie pour négocier ?
La Loi Travail est-elle efficace pour la création d’emploi ?

Deuxième partie de l’interview de Philippe Martinez sur la Loi Travail XXL, réalisée le 17 juillet 2017, dans les locaux de la CGT. :


Avec l’élection d’Emmanuel Macron, et de son écrasante majorité à l’Assemblée Nationale, nous sommes entrés dans une nouvelle phase de la guerre sociale menée au monde du travail. C’est la raison pour laquelle, nos organisations syndicales, unies, ont pris la décision d’organiser ce rassemblement aujourd’hui à proximité de l’Assemblée Nationale. Cette journée de rentrée parlementaire, nous la concevons comme une banderille dans le dos du nouveau président. Pour lui rappeler qu’il faudra compter avec nous et notre détermination à ne pas laisser détruire nos conquêtes sociales.

Pour nous, il s’agit d’une première initiative qui, pour l’URIF CGT, appellera à des prolongements revendicatifs. Macron a un projet de société en tête, celui, non pas de libérer le travail, dans une volonté de détournement de langage, mais celui de libérer le profit, et singulièrement celui de la finance !

Emmanuel Macron veut frapper vite et fort. La méthode n’est pas nouvelle. Il compte profiter des mois d’été pour nous entrainer dans une régression sociale d’ampleur. Dans la foulée et sur le socle de la précédente loi El Khomri ! Nous avons combattu cette loi, nous avons toutes les raisons de combattre celle qui vient. Emmanuel Macron se veut le monsieur plus de la régression sociale. Et, à la rentrée, pour la touche finale, procéder par ordonnances !

Le nouveau pouvoir espère que cette méthode agira comme un assommoir sur le monde du travail. Emmanuel Macron veut procéder avec vitesse, car il sait qu’il a peu de temps avant que sa politique de brutalité sociale produise ses effets, et qu’elle suscite les mécontentements et les réactions probables qu’elle va engendrer. Il faut sans doute, une fois de plus, y voir une des raisons de prolongation de l’état d’urgence. Sous une apparence de nouveauté, vendue à grand renfort de marketing publicitaire, Emmanuel Macron, c’est la brutalité sociale et l’autoritarisme politique conjugué !

Cette volonté d’aller encore plus loin dans la destruction méticuleuse du droit du travail, c’est le vieux rêve du MEDEF, qui dit lui-même qu’avec l’élection de Macron, qu’il est sur un nuage. Ce projet c’est de faire en sorte que le lien de subordination du salarié face à l’employeur soit total ! Nous ne sommes pas une marchandise, une ressource humaine qui ne sert qu’à faire grandir les profits. Il faut au contraire sécuriser l’emploi, améliorer les conditions de travail et les salaires. Il faut de nouveaux droits décisionnels pour les salariés pour intervenir sur les stratégies d’entreprises, si nous voulons sortir de cette impasse où nous ont conduits 30 ans de politique d’austérité.

Nous appelons à l’unité de tous ceux qui refusent ce qu’il faut bien appeler un recul de civilisation et qui pensent que, seul, le progrès social peut nous sortir de cette ornière de la crise qui trouve sa source dans la financiarisation. Car, nous savons, nous syndicalistes, d’expérience, que seule l’unité peut défaire Monsieur Macron et sa majorité parlementaire boursouflée par un mode électoral dépassé, qui nous représente à la marge socialement.

L’unité sera l’une des conditions principales pour combattre les politiques antisociales du gouvernement Macron. Il faut travailler à l’union de tous ceux qui voudront être l’expression du monde du travail. Rassemblés, comme nous le sommes aujourd’hui avec nos organisations syndicales, dans la rue !

C’est et ce sera la démarche constante de l’URIF CGT dans notre région. Au-delà de nos différences, mais unis pour combattre les projets réactionnaires guidés par le MEDEF. Non, Monsieur le Président de la République, nous ne voulons pas de votre régime amincissant social.

Pendant tout l’été, nous allons prendre des initiatives, parfois ludiques, pour informer les travailleurs de vos véritables projets et les inviter à se mobiliser le plus tôt possible !

Votre emballage ne tiendra pas longtemps, si nous sommes capables de dire ce que sont véritablement vos projets. Il n’y a pas besoin de les ternir. Les mettre en évidence, en pleine lumière, suffit à montrer qu’ils sont d’une grande nocivité pour nous les salariés.

Aujourd’hui, nous envoyons un message clair et ferme à Emmanuel Macron. Il faudra compter avec nous tout l’été. Et à la rentrée aussi, notre confédération CGT ayant déjà annoncée une grande journée de mobilisation début septembre ! Monsieur Macron, notre confédération a fait une proposition de code du travail progressiste. Allez-vous continuer à la considérer avec dédain, comme vous le faites jusqu’à maintenant ?

Alors, nous allons crier plus fort et lutter dans les entreprises en premier lieu et comme le dit notre camarade de l’énergie, nous pouvons gagner. Dans la rue, déterminés et unis !

Meeting 27 Juin 2017 Casse du code du travail : mobilisons nous :


Refusons la politique de casse de décennies de luttes ouvrières, l’Union Régionale CGT Île-de-France appelle à une première initiative, qui en appellera d’autres, le mardi 27 juin, jour d’installation des députés nouvellement élus à 12h à proximité de l’Assemblée nationale.

Le 27 juin 2017 premier rassemblement contre la casse sociale

4 pages CGT Paris décryptage programme Macron

Réforme du droit du travail la stratégie de l’opacité

[Macron élu les 4 dossiers chauds pour les salarié.es :
http://www.ugict.cgt.fr/articles/references/macron-4-dossiers-chauds]

[Désintox : tout savoir du projet que le gouvernement Macron veut imposer dans la concertation sur les ordonnances :
http://www.ugict.cgt.fr/articles/references/decryptage-ordonnances-macron]

Appel commun CG Spectacle, FILPAC CGT et SNJ CGT

Communiqué de presse unitaire régional

Communiqué unitaire regionale 21 juin 2017

le Syndicat des Avocats de France lance aujourd’hui sur sa nouvelle chaîne YouTube "L’arme du Droit" :
14 vidéos pour comprendre les enjeux des projets d’ordonnances sur le droit du travail


Pour la CGT Paris, pas d’état de grâce pour Macron !
A l’occasion du prochain Conseil de Paris, la CGT Paris appelle les salarié.es, les retraité.es et les privé.es d’emploi à un rassemblement le mardi 6 juin à partir de 12h sur le parvis de l’Hôtel de ville. La CGT Paris n’entend pas se laisser imposer les régressions sociales portées par le programme Macron ainsi que l’austérité budgétaire imposée aux services publics. Elle entend au contraire porter l’exigence de nouveaux droits.
De concert, la Mairie de Paris et Emmanuel Macron poursuivent l’offensive menée contre les travailleur.euses. Plusieurs professions sont déjà en lutte : les salarié.es de TATI, la métallurgie, à la Poste, à EDF, à la RATP, dans les finances publiques, à la Petite Enfance…. Depuis de nombreux mois les services publics sont attaqués. L’Etat se décharge sur les collectivités territoriales de ses missions publiques. De leurs côtés les directions des organismes sociaux (CAF, Pôle emploi, CPAM…)
et des ex-entreprises nationales (EDF, Engie…) économisent en nombre de travailleur.euses et de locaux au seul profit des actionnaires.
Les réorganisations incessantes et les fermetures d’accueil de proximité rendent le service dû aux usager.ères moins pertinent et efficace. Quant aux agents, cela se traduit par une dégradation de leurs conditions de travail.
Les lois Macron, Rebsamen et El Khomri ont renforcé le pouvoir du patronat contre les salarié.es.
Le nouveau Président ne veut pas en rester là : son ennemi n’est pas la finance, mais les travailleur.euses, les jeunes et les retraité.es, avec tous les droits acquis au cours de l’histoire. Rien ne doit être épargné :
salaires, garanties collectives, protection sociale, conditions de travail, indemnités chômage, Prud’hommes… Macron veut aller vite pour éviter toute contestation sociale. Raison pour laquelle, il a pour projet de réformer le code du travail par ordonnances et pendant l’été !
La CGT revendique
• l’abrogation des lois Macron, Rebsamen et El Khomri ;
• le développement de tous les services publics parisiens, y compris la sauvegarde des accueils de
proximité ;
• l’arrêt de la dérèglementation horaire dans la capitale ;
• l’augmentation des salaires, des indemnisations, des pensions et des minimas sociaux ;
• le développement de l’emploi et la sécurité sociale professionnelle pour tou.tes ;
• la semaine des 32 heures

Communiqué de presse :Pour la CGT Paris, pas d’état de grâce pour Macron !

Le 6 juin, privé, public, ensemble contre le programme Macron et pour le progrès social !

4 pages CGT Paris décryptage programme Macron

Appel à la grève CGT Services publics parisiens

Le 6 juin 2017 La CGT de l’AP-HP pour la défense du service public !
« les hospitaliers mobilisés »

[Macron élu les 4 dossiers chauds pour les salarié.es :
http://www.ugict.cgt.fr/articles/references/macron-4-dossiers-chauds]


A l’occasion du prochain conseil de Paris, la CGT Paris appelle à une journée d’actions et de revendications en direction des élu.es parisien.nes et des citoyen.nes pour les mobiliser quant aux régressions portées par le programme Macron, l’austérité budgétaire imposée aux services publics et pour conquérir de nouveaux droits.

Le 6 juin, privé, public, ensemble contre le programme Macron et pour le progrès social !


Voir en ligne : Matériel de la CGT contre la loi travail

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