Suppression de deux jours fériés, déremboursement de consultations médicales et de médicaments, gel des pensions et des prestations sociales, coupes budgétaires dans la fonction publique, suppression de 3000 postes d’agent·es de la fonction publique et des agences de l’Etat, privatisations, nouvelle « réforme » de l’assurance chômage, nouveau projet de loi contre le droit du travail, remise en cause de la 5e semaine de congés payés : c’est le cocktail promis par François Bayrou pour faire… baisser la dette de la France.
Faire payer les moins riches sans remettre en question les 211 milliards d’euros de cadeaux faits aux entreprises et à la finance : la potion amère de François Bayrou ressemble à s’y méprendre à celles administrées depuis 2017 par Emmanuel Macron, avec le succès économique, social et politique que l’on connaît.
La question n’est pas de savoir si nous sommes endettés mais ce que nous faisons de l’argent public.
Faut-il faire des offrandes sans contreparties pour enrichir les plus riches ou bien financer nos salaires, nos retraites, notre protection sociale, nos hôpitaux et nos écoles ?
L’heure est à la mobilisation pour mettre un coup d’arrêt à ces politiques qui nous mettent sur la paille, qui nous divisent et mettent en selle l’extrême droite qui veut dresser les pauvres contre ceux qui sont plus pauvres et détourner la colère de ceux dont les profits explosent.
Mobilisons-nous en faveur du progrès social et de l’égalité, pour améliorer nos salaires, nos conditions de travail et de vie : c’est comme ça que nous changerons les choses.
ENSEMBLE, nous devons :
- SIGNER la pétition unitaire
- UTILISER le simulateur CGT
- PARTICIPER le 10 septembre aux grèves et à la manifestation parisienne