Bienvenue sur le site de l’Union départementale CGT de Paris
L’union départementale regroupe tous les syndicats CGT de Paris, quelle que soit la profession. Elle est constituée d’une Commission Exécutive de 75 membres dont 5 de la Commission financière de contrôle, d’un bureau et d’un secrétariat. Elle anime la vie syndicale au plan départemental et représente la CGT auprès des pouvoirs publics et dans différentes institutions ou organismes paritaires (Assedics par exemple). Si vous souhaitez un rendez-vous ou un renseignement d’ordre législatif (horaires, bulletins de paye, congés, etc.), vous pouvez contacter l’union locale de l’arrondissement où se situe votre entreprise (cliquez sur l’arrondissement correspondant).
Union des Syndicats CGT de Paris - 85 rue Charlot 75140 PARIS cedex 03 Tél : 01.44.78.53.31 - Fax : 01.48.87.89.97 - mél : cgt.paris@wanadoo.fr
Ecrire en marchant !
Nicolas Sarkozy a franchi le seuil de l’Elysée pour faire place à son successeur. Ainsi s’achèvent cinq années de régression sociale imposée au pas de charge, cinq années jalonnées de lois et décrets marqués par d’importants reculs, d’atteintes aux droits et à la protection des salariés et de la population : droit à l’emploi, droit au logement, droit aux soins, droit à la retraite à 60 ans… Jusqu’à la dernière heure, l’équipe au pouvoir aura fait de son mieux pour servir sa classe : augmentation de la TVA pour financer la diminution des cotisations patronales (13 milliards d’euros !)relatives au financement des allocations familiales ou encore la mise sur les rails de nouveaux pouvoirs pour l’employeur, dans l’entreprise, aux fins de modifier, salaire et temps travail, autant de nouveaux pas vers la diminution du coût du travail. Seuls, les profits et les dividendes, les privilèges des plus nantis, auront été préservés et augmentés. Le chômage, la précarité, les difficultés quotidiennes, au travail et en dehors, ont créé un profond sentiment d’injustice, un terreau sur lequel a grandi le Front national faisant de l’immigré, de « l’autre », un bouc émissaire. OUI, il faut que ça change ! C’est l’espoir qui s’est exprimé le 6 mai par l’élection de François Hollande à la présidence de la République. OUI, il faut en finir avec l’austérité. Il faut créer des emplois, augmenter les salaires et redonner à la population une réelle protection sociale. C’est possible avec une autre répartition des richesses au profit de ceux qui les créent !
S’ouvre une nouvelle page de l’histoire. Il nous reste à l’écrire en marchant, avec la force de notre conviction et nos revendications fondées sur les besoins sociaux et le bien-être des salariés et de leur famille.
La liberté des femmes...
... contre l’obscurantisme !
Cette victoire est le résultat d’une mobilisation collective. Elle est l’expression d’une résistance à la loi Bachelot, à la destruction du service public hospitalier et maintenant à l’extrême droite et à ses composantes intégristes catholiques qui s’installent à la porte de l’hôpital pour culpabiliser les femmes et faire pression sur le personnel. Le centre IVG est pour eux l’expression intolérable du droit des femmes. Ensemble, nous ne laisserons pas le remettre en cause. C’est pourquoi, une nouvelle fois, samedi 12 mai, une manifestation a rassemblé toutes celles et tous ceux qui luttent contre l’obscurantisme et pour la liberté des femmes de disposer de leurs corps.
Français-es Etranger-e-s, pour l’égalité des droits
Adresse aux salarié-e-s de la santé et de l’action sociale
Le SNJ-CGT confirme sa place de deuxième syndicat de la profession
Harcèlement sexuel, vite une nouvelle loi !
Renoncer à des soins, faute de moyens... Un triste bilan de l’équipe sarkosienne !
A la SNCF, le "vrai travail" de Sarkozy tue !
Mumia Abu-Jamal : une déclaration du SNJ CGT
Police politique à Francetélévisions
Elections à l’AGIRC
Le centre IVG de l’hôpital Tenon a un an !

Nous, salariés des TPE (moins de 11 salariés) Avec la CGT, nous avons des droits à défendre, nous avons des acquis à conquérir
S’exprimer n’est pas un délit !
Rassemblement dynamique, chaleureux et salutaire pour défendre le droit d’expression, ce mercredi 2 mai, à la Jonquière, centre d’animation de la ville de Paris géré par l’association Actisce. Depuis un mois, les salariés sont en grève. Motif : le licenciement de Pierre Borker, directeur adjoint du centre et les avertissements adressés à quatre de ses collègues. Pourquoi ces sanctions ? Se faisant porte parole de leurs collègues, ces salariés ont simplement demandé à la direction une réunion pour discuter des dysfonctionnement de l’établissement et des entorses au droit du travail constatés depuis un an et demi dans ce centre.
1er mai 2012 : plus de 750 000 personnes
Meeting de la CGT devant PSA Aulnay
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